Adrian McManus

Depuis plusieurs semaines, la presse anglo-saxonne a largement relayé le témoignage d’Adrian McManus, une femme de 56 ans, ex-employée du Ranch de Michael Jackson, Neverland. Elle prétend qu’elle y a souvent vu des sous-vêtements de la star et de jeunes garçons traîner. Elle prétend que de nombreux pots de vaseline trainaient également à Neverland et que le chanteur possédait une large collection de K7 vidéo contenant des images intimes de lui et d’enfants filmées dans les années 90… mais, elle admet ne les avoir jamais vues. 

Qui est Adrian McManus ? 

Cette femme de ménage a été licenciée du ranch en 1994, par le chanteur après qu’il se soit rendu compte qu’elle lui volait des affaires : vêtements, dessins personnels, notes, etc. Elle a ainsi revendu un dessin d’Elvis Presley réalisé par Michael Jackson à un tabloïd américain. Ses larcins se sont vendus sur Internet pendant des années.

Alors qu’elle n’a jamais rien dit quand elle était en fonction pour Michael Jackson et qu’en 1993, elle avait même déclaré aux autorités n’avoir rien vu d’inapproprié à Neverland. Suite à son licenciement, elle a commencé à accorder des interviews à charge contre le chanteur. 

En 1994, elle s’est associée à plusieurs autres ex-employés du ranch pour porter plainte (plainte déposée le 2 décembre 1994) contre Michael Jackson. Ils ont toutefois perdu leur procès et ont été condamnés à verser 1,5 million de dollars en dommages et intérêts à Michael Jackson. 

En 2005, elle a été appelée à la barre pour témoigner contre Michael Jackson lors du procès où il a été innocenté. L’avocat du chanteur l’a totalement discréditée, mettant à jour les vols qu’elle a commis, le chantage réalisé auprès de la star et les contradictions entre ses propos et la réalité des faits. Les propos dans ses interviews ne correspondent donc aucunement à la réalité du terrain des enquêteurs : ces derniers, bien que venus en nombre à Neverland, n’ont jamais trouvé de « pièce cachée » dans la demeure du chanteur, ni de cassette vidéo compromettante, ni de vaseline : tout simplement aucune preuve permettant de mettre Michael Jackson sous les verrous. 

QUESTION : Pourquoi la presse anglo-saxone publie-t-elle une nouvelle fois des interviews de cette femme sans jamais mentionner qu’elle a été licenciée, qu’elle a perdu un procès contre Michael Jackson l’obligeant avec quatre autres à le dédommager à hauteur de 1,5 million de dollars, ni que ses déclarations n’ont pas pu être recoupées par 10 ans d’enquête menées par le FBI ?

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